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	<title>Science &#8211; Alexandre LEROUX | Ostéopathe à Vaucresson | Rendez-vous en ligne</title>
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	<description>Alexandre LEROUX, Ostéopathe D.O. à Vaucresson. Prise de rendez-vous pour consultation sur mon site ou par téléphone.</description>
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		<title>Aide pédagogique en ligne</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lerouxalexandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 09:59:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de son mémoire de fin d&#8217;étude, Alexandre LEROUX Ostéopathe D.O. MROF à Vaucresson, a créé un site internet permettant aux ostéopathes et les étudiants d&#8217;améliorer leur façon de mettre en place le diagnostic d&#8217;opportunité, et ainsi proposer des conduites à tenir selon des pathologies données. Voici l&#8217;url du site en question : [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Dans le cadre de son mémoire de fin d&rsquo;étude, Alexandre LEROUX Ostéopathe D.O. MROF à Vaucresson, a créé un site internet permettant aux ostéopathes et les étudiants d&rsquo;améliorer leur façon de mettre en place le diagnostic d&rsquo;opportunité, et ainsi proposer des conduites à tenir selon des pathologies données.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Voici l&rsquo;url du site en question : <a style="color: #000000;" href="http://diagdiffmedical.wordpress.com" target="_blank" rel="noopener">diagdiffmedical.com/</a></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #333399;"><strong>A qui s&rsquo;adresse ce site ?</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Nous pourrions nous demander si ce site internet peut remplacer « Docteur Google » vis à vis des patients à la recherche d’informations sur d’éventuelles pathologies qui pourraient les affecter.</span><br />
<span style="color: #000000;">Mais nous n’avons pas voulu que ça se passe ainsi. Le médecin reste très important dans la mise en place de l’information des patients, et d’autres plateformes numériques sont plus compétente sur le sujet, notamment le site de l’assurance maladie : <a style="color: #000000;" href="http://www.ameli-sante.fr/" rel="nofollow">http://www.ameli-sante.fr/</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ce site s’adresse donc aux professionnels de santé, mais surtout aux ostéopathes désireux d’obtenir une aide au diagnostic différentiel dans leurs cabinets.</span><br />
<span style="color: #000000;">Les étudiants en quête d’aide à l’apprentissage de la mise en place du cadre clinique peuvent également leur servir de par les « arbres décisionnels » élaborés sur les éléments traités.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #333399;"><strong>Quel est le but de ce site ?</strong></span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Plusieurs points nous ont motivé à créer ce concept, et réfléchir à comment améliorer la compréhension du diagnostic différentiel des ostéopathes ou des étudiants en ostéopathie.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Voici ses intérêts :</span></p>
<p><span style="color: #000000;">⦁ <strong>Réfléchir à des propositions de bonne conduite en ostéopathie face à des pathologies données</strong> nous a paru essentiel afin de répondre aux attentes d’une vaste partie des praticiens diplômés et des étudiants. </span><br />
<span style="color: #000000;">Il s’agit là de donner suite aux travaux effectué sur les drapeaux rouges et orange. En effet, ils présentaient quelques inconvénients, notamment sur les conduites à tenir des drapeaux oranges. Il n’apparaissait malheureusement aucune spécificité, et laissaient un peu comme un « vide » une fois arrivé au terme de drapeau orange.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Aujourd’hui, pléthore d’ostéopathes se créent des groupes de discussion entre eux afin de consulter les différents avis des uns et des autres. Nous avons pu découvrir qu’une quantité de thérapeutes recherchent des conduites à tenir selon des situations cliniques, afin notamment d’obtenir une certaine sécurité envers les patients. Ceci s’observe particulièrement sur les réseaux sociaux. </span><br />
<span style="color: #000000;">La nécessité des ostéopathes déjà diplômés d’obtenir de l’aide grâce à ce site internet reste à démontrer, et ne reste pour l’instant qu’une supposition. Mais nous avons pu vérifier qu’une très grande majorité des étudiants seraient désireux de recueillir ces recommandations de bonne pratique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">⦁ <strong>Un rôle dans l’apprentissage dans la mise en œuvre du diagnostic différentiel pour l’abord en clinique.</strong></span><br />
<span style="color: #000000;">Nous avons pu remarquer que de manière générale, le diagnostic d’opportunité est mal compris. Il nous a paru intéressant d’édifier cet outil pédagogique, facile d’accès pour des étudiants à l’aise avec ce genre de technologies.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les tableaux créés sont pour ainsi dire, apparentés à des « fiches » de diagnostic d’opportunité. Ils récapitulent l’ensemble des sphères auxquelles il faut penser lors de l’anamnèse. Une liste non exhaustive de pathologies, selon les sphères et la douleur principale, sont énoncées afin d’avoir à l’esprit des pathologies concrètes à éliminer.</span><br />
<span style="color: #000000;">La quête dans l’examen clinique constitue un ensemble complexe, associant recherche et combinaisons de symptômes que décrit le patient.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Etant donné la difficulté à réaliser ce diagnostic d’opportunité, il faut avant tout avoir une connaissance fondamentale de la sémiologie, et « segmenter » en différentes étapes la mise en œuvre de ce diagnostic. </span><br />
<span style="color: #000000;">Ainsi, nous avons choisi de scinder les tableaux en 3 colonnes :</span></p>
<p><span style="color: #000000;">– <strong><em><span style="color: #333399;">Les douleurs projetées</span> </em></strong>: Il s’agit de toutes les sphères qui sont à distance de la zone douloureuse et qui sont reliées grâce au système neuronal autonome. Pour exemple, ce sont les sphères viscérales (digestive, hépatobiliaire, cardio-vasculaire, ORL, etc…).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">– <span style="color: #333399;"><em><strong>Le rachis organique </strong></em></span>: Ce sont toutes les affections impactant directement la colonne vertébrale dans ses articulations, ou sa structure osseuse. Il s’agit généralement de pathologies lourdes, s’associant fréquemment aux drapeaux rouges.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">– <span style="color: #333399;"><em><strong>La douleur commune</strong></em> </span>: Il s’avère que la définition de la douleur commune est assez floue et est énigmatique. D’un côté il n’y a pas d’atteinte de la structure rachidienne, n’impliquant aucun processus inflammatoire ou infectieux. De l’autre côté, les organes en rapport – de par un lien neurologique – avec la douleur rapportée par le patient ne sont pas non-plus en souffrance. C’est la forme douloureuse qui ne présente pas de contre-indications particulière (sans prendre en compte les antécédents personnels). En pratique, c’est une douleur d’allure mécanique, présentée communément en 4 zones de souffrance (la question à se poser est : « quel est le tissu qui souffre ? ») :<br />
</span><br />
<span style="color: #000000;">          ⦁ <span style="text-decoration: underline;">Arthropathie des processus articulaire postérieur</span> (syndrome facettaire) : la douleur est augmentée en extension et diminuée en flexion de l’axe rachidien.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">          ⦁ <span style="text-decoration: underline;">Syndrome discale</span> (rare aux vertèbres thoraciques) : la douleur est augmentée en flexion et diminuée en extension de l’axe rachidien. Pour autant il ne s’agit pas forcément d’une hernie discale symptomatique avec pincement de la racine nerveuse. Mais il faut tout de même garder à l’esprit qu’il existe de nombreuses hernies discales asymptomatique susceptible de devenir douloureuses à l’avenir.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">         ⦁ <span style="text-decoration: underline;">Douleur musculaire</span> (cordon myalgique) : la douleur est soulagée par le chaud et le massage.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">         ⦁ <span style="text-decoration: underline;">Névralgie de la branche postérieure</span> : peau algique sur la zone. Parfois il peut exister une sensation de peau cartonnée réversible. A l’image de la névralgie d’Arnold, dans la majorité des cas, aucune cause n’est retrouvée, et l’on définit alors cette névralgie comme commune.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Mais pourquoi 3 colonnes ? </span><br />
<span style="color: #000000;">En réfléchissant, il est délicat de réussir à se souvenir de l’ensemble des sphères à rechercher. Pour chaque motif de consultation, il existe plus d’une dizaine de groupes de pathologies à classifier, parfois jusqu’à 16 familles. Sans les ranger dans des catégories appropriées, il est étonnant de se souvenir de l’ensemble des spécialités à investiguer à chaque consultation.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">⦁<strong> Une sécurité de la part de l’ostéopathe vis à vis de ses patients.</strong></span><br />
<span style="color: #000000;">« Rien oublier », c’est le maître mot, mais aussi la dénomination la plus difficile à exécuter en pratique. Un ostéopathe qui ne connaît pas sa sémiologie ne peut entrevoir une ostéopathie sur une personne malade sans connaître le fonctionnement de cette pathologie. </span><br />
<span style="color: #000000;">De part les propositions de bonnes conduites suggérées, l’ostéopathe peut consulter et entamer une ostéopathie sur l’individu atteint. Chaque conduite à tenir a été réfléchie au préalable, prenant en compte la physiopathologie de la maladie, l’ensemble des signes cliniques, et parfois des traitements médicamenteux nécessaires, pouvant altérer occasionnellement la prise en charge ostéopathique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">⦁ <strong>Une base de données médicale, un système de référence ostéopathique.</strong></span><br />
<span style="color: #000000;">C’est un point, comme on le disait ci-dessus, moins décisif que les autres. D’autres sites internet présents sur la toile sont plus à même de répondre aux attentes telles qu’une base de données médicale ou une aide au diagnostic différentiel médical. Comme exemple, nous pouvons proposer ainsi <a style="color: #000000;" href="http://www.ameli-sante.fr/" rel="nofollow">http://www.ameli-sante.fr/</a>, <a style="color: #000000;" href="http://www.assistant-medical.fr/" rel="nofollow">http://www.assistant-medical.fr/</a>. </span><br />
<span style="color: #000000;">Mais notre site offre un véritable système de référence ostéopathique selon une pathologie donnée, permettant une sécurité de la part des ostéopathes pour leurs patients.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Éventuellement, si à l’avenir nous avons la possibilité d’élargir notre projet avec la mise en place d’un algorithme de recherche par symptômes, il sera alors plus opportun pour les ostéopathes déjà diplômés de pouvoir user de cet assistant au diagnostic médical. Mais cette ambition n’est pas première pour le moment.</span></p>
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		<title>Médecines alternatives : ce qu’en dit la science</title>
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		<dc:creator><![CDATA[lerouxalexandre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 17:37:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Extrait de Science&#38;Santé, Numéro 20 &#8211; Mai-Juin 2014 &#160; Les Français sont de plus en plus nombreux à se laisser séduire par l’acupuncture, l’ostéopathie, la méditation, l’hypnose… Quels principes sous-tendent ces pratiques ? Et surtout, quelle est leur efficacité ? Réponses&#8230; L’engouement des Français pour les médecines complémentaires se confirme.  Même si la plupart consultent [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h6 style="text-align: right;">Extrait de Science&amp;Santé, Numéro 20 &#8211; Mai-Juin 2014</h6>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;">Les Français sont de plus en plus nombreux à se laisser séduire par l’acupuncture, l’ostéopathie, la méditation, l’hypnose…</p>
<p style="text-align: justify;">Quels principes sous-tendent ces pratiques ? Et surtout, quelle est leur efficacité ? Réponses&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">L’engouement des Français pour les médecines complémentaires se confirme.  Même si la plupart consultent d’abord leur médecin traitant en cas de problème, les Français sont de plus en plus nombreux à quitter le cadre balisé des soins conventionnels et à se laisser séduire par l’acupuncture, l’ostéopathie, la méditation, l’hypnose… Alors que les soignants eux-mêmes recourent de plus en plus à ces outils thérapeutiques non conventionnels, quels principes sous-tendent ces pratiques ? Peut-on les regrouper sous un même terme ? Et surtout, quelle est leur efficacité ? Les essais cliniques permettent-ils d’apporter des preuves ?</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qu’est-ce qu’une médecine alternative ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Alternative ou complémentaire, douce, parallèle, traditionnelle, non conventionnelle…, les vocables abondent pour<br />
désigner les pratiques thérapeutiques autres que la médecine dite allopathique à la base de notre système de santé. Deux caractéristiques essentielles rassemblent ces méthodes et les distinguent de la médecine occidentale fondée sur une validation scientifique par des essais cliniques et/ou un consensus de la communauté professionnelle. D’une part, le patient ne consulte pas nécessairement un praticien diplômé de médecine et, d’autre part, les soins reposent non pas sur la prescription de médicaments, mais sur des manipulations, la prise ou l’application de produits « non chimiques » (aiguilles, matières minérales ou végétales, lumière&#8230;). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a dénombré plus de 400 de ces médecines alternatives et complémentaires, qu’il s’agisse de méthodes fondées sur des produits naturels (phytothérapie, aromathérapie…), de techniques axées sur la manipulation (ostéopathie, chiropraxie…), de thérapies du corps et de l’esprit (hypnothérapie, méditation, sophrologie…) ou de systèmes complets reposant sur des théories (acupuncture, homéopathie…). Impossible, par conséquent, de parler de ces soins comme d’un tout homogène.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Qui consulte ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">On lira dans le rapport du Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) publié en octobre 2012 que 70 % des habitants de l’Union européenne ont fait appel à une thérapie complémentaire au moins une fois dans leur vie et que 25 % y recourent chaque année. Le taux d’utilisation dépend des maladies et atteint par exemple 80 % chez les patients souffrant de cancer. Selon un sondage de l’Ifop de novembre 2007 pour SPAS Organisation, société spécialisée dans l’organisation et la gestion d’événements dédiés au bien-être, 39 % des Français se tournent vers ces thérapies majoritairement laissées à la charge des patients et de leurs assurances privées, et sollicitent en priorité l’homéopathie, l’ostéopathie et la phytothérapie. Les enjeux économiques sont évidemment très importants. Le marché mondial de la médecine traditionnelle est estimé à plusieurs dizaines de milliards d’euros par l’OMS.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pourquoi adopter ces médecines ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Prendre moins de médicaments et échapper ainsi aux inconvénients dont leurs effets sont parfois assortis : telle est la première raison invoquée par les Français, échaudés par les scandales sanitaires liés à l’industrie pharmaceutique,<br />
selon le rapport du CGSP. Une façon de justifier leur engouement à l’égard des médecines complémentaires considérées, parfois à tort, comme dénuées de risque ! D’évidence aussi, un nombre croissant de patients éprouvent le sentiment qu’un excès de technique déshumanise le soin. Par ailleurs, ils se sentent mieux entendus et mieux compris par les praticiens non conventionnels qui, en outre, ne limitent pas la durée moyenne d’une consultation à 12 minutes, comme les médecins conventionnels.<br />
Pour autant, « le rejet radical de la médecine allopathique reste très minoritaire, fait observer Mathilde Reynaudi, chargée de mission au CGSP. La majorité des malades consultent leur médecin traitant avant  de s’adresser à un thérapeute non conventionnel. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Comment sont formés les praticiens ?</strong><br />
Certaines formations sont sanctionnées par un diplôme reconnu par l’État ou le Conseil de l’Ordre et d’autres pas. Certaines se déroulent sur plusieurs années, d’autres sur quelques week-ends seulement, sans que l’étudiant voie un patient. « Les niveaux de formation des acteurs intervenant dans le champ des médecines complémentaires sont très inégaux, constate Mathilde Reynaudi, auteur d’une note d’analyse sur les médecines non conventionnelles pour le CGSP. L’offre en la matière mêle des professionnels de santé allopathes (médecins, kinésithérapeutes, infirmiers, sages-femmes…) et des praticiens « non professionnels de santé » qui encourent parfois l’accusation d’exercice illégal de la médecine. En l’absence de sanctions et de moyens donnés aux patients pour trier les professionnels compétents et les pseudo-thérapeutes, certains praticiens ont terni et ternissent l’image de nombreuses pratiques. »<br />
Pire : la maladie peut servir de porte d’entrée à des mouvements sectaires qui profitent de la souffrance ou de l’inquiétude des malades, comme le montre le guide Santé et dérives sectaires de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), paru en avril 2012. Somme toute, « la plupart de ces thérapies ne sont pas réglementées et la formation des thérapeutes reste souvent rudimentaire », résume Mathilde Reynaudi dont le rapport préconise la création d’une plateforme grand public recensant les connaissances actuelles sur les médecines complémentaires et les praticiens du secteur, à l’instar de ce qui existe en Angleterre, aux États-Unis, en Norvège&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 4 mars 2002</strong>, la <strong>loi</strong> relative aux droits des malades et la qualité du système de santé est adoptée par le Parlement. <strong>L&rsquo;ostéopathie est reconnue en France</strong>. L&rsquo;usage professionnel du titre d&rsquo;ostéopathe est dorénavant réservé aux personnes titulaires d&rsquo;un diplôme sanctionnant une formation spécifique à l&rsquo;ostéopathie délivrée par un établissement de formation (5 ans) agréé par le ministre chargé de la santé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Quelle est leur place à l’hôpital ? </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Dans un rapport rendu public en mars 2013 et témoignant de la place prise par les thérapies complémentaires dans le paysage médical, l’Académie nationale de médecine juge « probablement excessive» l’attirance du public pour ces pratiques. Lesquelles, estiment les rapporteurs, « doivent rester à leur juste place : celle de méthodes adjuvantes pouvant compléter les moyens de la médecine » scientifique fondée sur les preuves. Le mouvement, néanmoins, est lancé. De nombreuses techniques complémentaires des traitements pharmacologiques ont fait leur entrée dans les hôpitaux, comme en témoigne la décision prise par l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) de<br />
faire figurer certaines de ces techniques dans son plan stratégique 2010-2014. Ainsi, à l’hôpital parisien<br />
de la Pitié-Salpêtrière, le Centre intégré de médecine chinoise contribue à la prévention et au traitement des maladies chroniques ou difficiles, par l’évaluation des techniques de médecine chinoise (acupuncture, massage, Qi Gong…) et leur transposition en thérapeutique. Autre exemple : les quelque 125 structures de lutte contre<br />
la douleur qui accueillent des patients souffrant de douleurs chroniques, cancéreuses ou non, font<br />
fréquemment appel à des techniques psychocorporelles comme l’hypnose, l’acupuncture et<br />
la relaxation, mais aussi l’ostéopathie, l’auriculothérapie, la mésothérapie… « Ces thérapies, dont l’innocuité est quasi absolue, et qui ne coûtent pas cher, peuvent rendre de grands services aux patients intolérants aux traitements pharmacologiques classiques, assure Nadine Attal, du Centre d’évaluation et de traitement de la douleur de l’hôpital Ambroise-Paré, à Boulogne-Billancourt.<br />
Elles peuvent apporter un bénéfice à ces malades qui présentent souvent des polypathologies très invalidantes en soulageant leur douleur. »</p>
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